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Nous avons le plaisir de vous accueillir au "MAS LANDAIS "

Un environnement de nature ou vous y trouverez tout le confort nécessaire et attendue d'un gite où il fait bon vivre en famille ou entre amis.

Au milieu de la forêt landaise, autour de la piscine, à 5 mn des plages de l'Atlantique (5 kms), nous serons à votre écoute pour que votre séjour soit à l'image de vos souhaits.

Nous organisons tous les soirs autour de la piscine des apéritifs ainsi que des soirées barbecue et cuisine simple, nous pouvons vous préparez pour le midi des paniers repas.

En haute saison l'accès de la plage en voiture et surtout le stationnement peuvent vous ennuyer, nous pouvons vous y déposer et bien entendue !vous reprendre à la plage après un coup de fil. La proximité de nos plages fait qu'en saison estivale, le passage de la départementale (route des lacs) accès direct pour la mer peu pour certaines personnes occasionné une nuisance sonore.

Avec notre partenaire nous mettons à votre disposition un service de location de vélos.

SURTOUT surveillez vos bambins, que se soit à la mer, à la piscine, sur l'aire de jeu et à tout autres moments NE GACHER pas votre séjour.

Nous sommes bien entendus à tout moment à votre disposition pour le bon fonctionnement de toutes les installations de vos gites ou chambres (climatisations, eau chaude, cuisine…etc.).

Chez nous les 3 S sont de rigueur : Sympathie/Simplicité /Satisfaction. +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ PAGE LOCALISATION

La forêt des Landes (appelée Landes de Gascogne, et autrefois Landes de Bordeaux) s'étend sur une grande partie des départements français des Landes et de la Gironde. Elle déborde également sur le département de Lot-et-Garonne. Le massif des Landes donne naissance à quelques fleuves (la Leyre, le Boudigau, etc.) et des rivières (le Ciron, le Gat mort, etc.).

Les villes importantes se situant à proximité sont Bordeaux, Mont-de-Marsan, Dax et Bayonne. Le massif forestier est baigné à l'Ouest par l'océan Atlantique (golfe de Gascogne) . Le littoral ainsi constitué porte le nom de Côte d'Argent.

Les plantations sont principalement constituées de pins maritimes. Ils couvrent actuellement une superficie de 950 000 ha environ.

Contrairement à beaucoup d'autres forêts européennes, elle est presque entièrement constituée de forêt plantée et exploitée industriellement. La plantation massive de pins a été amorcée en Pays de Buch pour stopper la progression des sables mobiles et assainir le sol dès le XVIIIe siècle. Ces plantations se traduisent par des caractéristiques très observables et des conséquences mesurables :

" On peut observer des parcelles où tous les arbres ont été plantés simultanément et ont donc le même âge et la même taille (contrairement à une forêt primaire).

" Les parcelles sont parcourues de larges coupes et de chemins (destinés à limiter la propagation des incendies et à faciliter l'approche des troupes de pompiers) qui quadrillent la forêt sur des kilomètres. Ces larges coupes et ces chemins sont appelés des pare-feux.

" En se promenant dans cette forêt, on trouve des traces multiples des coupes d'éclaircie, des coupes rases (en particulier, des stocks de bois coupé en bordure de chemin).

" Une partie de la forêt des Landes est d'origine naturelle. Certaines zones du littoral Gascon étaient déjà boisées il y a deux mille ans et occupaient près de 200 000 ha. On retrouvait ces massifs à proximité de Lacanau, Arcachon, La Teste de Buch, Biscarrosse et en Marensin. Les premières techniques de gemmage ont été mises au point dans ces forêts très semblables à celles que l'on connaît aujourd'hui. Le pin maritime, espèce endémique, était l'essence largement majoritaire.

" Cependant, la plus grande partie du territoire aujourd'hui occupée par la forêt des Landes était une zone humide habitée et travaillée, voire possédée en commun jusqu'au XIXe siècle par une population d'éleveurs ovins. Les photos des derniers paysans de cette région tel le berger landais perché sur ses échasses, sont témoins de ce mode d'existence, alors viable pour le plus grand nombre : le système agro-pastoral permettait de nourrir les familles en tirant un profit des terres de la lande, et fut pratiqué jusqu'à l'implantation massive des pins. Celle-ci signa l'expropriation et la disparition de ces populations, qui se recyclèrent tant bien que mal dans l'industrie du bois et du gemmage. (Après plusieurs essais infructueux de "valorisation" alternative de ces terres pourtant déjà exploitées, c'est finalement au pin maritime, parfaitement adapté à ces régions alors présentées comme des "colonies de l'intérieur", que l'Etat confiera la tâche de peupler le plateau landais en instaurant des semis en grand nombre, sorte de "grands travaux" de l'époque.)4

La volonté d'implanter la forêt est due à plusieurs raisons qui ont émergé à la même époque durant le XIXe siècle. La première était de fixer les dunes mobiles du littoral qui menaçaient les villages. Un exemple célèbre existe, l'ensevelissement de l'église de Soulac. Les Captaux de Buch ont entrepris des travaux de fixations à La Teste, mais l'argent fit rapidement défaut à ces petits seigneurs locaux qui ne purent étendre leur système de fixation à l'ensemble du territoire. L'ingénieur des Ponts et Chaussées Nicolas Brémontier prit connaissance des travaux entrepris sur la côte, qu'il reprit à son compte

Fort de son influence à Paris, et écouté par de gros investisseurs (les dérivés de la résine seraient indispensables dans la révolution industrielle) il sut convaincre le gouvernement de la nécessité de planter des pins maritimes dans les Landes. Finalement, la loi du 19 juin 1857 sonna le glas du système agro-pastoral, et donna naissance à la grande forêt des Landes que nous connaissons aujourd'hui.

Publiquement, la plantation de pins maritimes dans l'intérieur des terres était présentée comme indispensable pour "assainir les marécages et améliorer les conditions d'hygiène" disait-on à l'époque. Cela ne faisait pas l'unanimité mais la population de l'époque n'a jamais été consultée.

La première génération de pins de la seconde moitié du XIXe siècle est arrivée à maturité au début du XXe siècle. Le procédé de gemmage s'est étendu à toute la Gascogne landaise, et s'est modernisé et industrialisé. On exploitait désormais des milliers d'hectares de pins pour extraire "l'or blanc" des Landes de Gascogne, servant à produire de l'essence de térébenthine et de la colophane

Mais cette forêt a été plantée au coup par coup, sans cohérence globale à l'échelle du territoire. Les pièces de pins sont immenses, très denses et les arbres répartis de façon aléatoire. Fatalement, le feu a dévasté la forêt landaise au milieu du XXe siècle. Un des exemple les plus célèbre, est l'incendie d'août 1949 qui a dévasté des milliers d'hectares entre Bordeaux et Arcachon. En 1950, près de 50% de la forêt a disparu en fumée.

Aussitôt replantée, la seconde génération de plantations sera bien différente de la première. Les plantations sont rationalisées, les pins sont plantés en ligne et de grands pare-feux permettent d'éviter la propagation du feu d'une parcelle à l'autre et d'accéder au cœur des pièces de pins en cas d'incendie. La forêt prend le visage qu'on lui connaît aujourd'hui sur le plateau landais.

Parallèlement le gemmage disparaît peu à peu, face à la concurrence des pays où la main d'œuvre est moins chère et surtout à la concurrence des produits pétroliers qui se substituent à la colophane et à l'essence de térébenthine. En 1990, le gemmage disparaît définitivement de la forêt des Landes, après plus de 2000 ans d'existence. La forêt landaise, gérée par des procédés mécaniques, ne génère plus qu'une fraction minime des emplois qu'elle avait créés au XIXe siècle (d'où le dépeuplement du département des Landes entre le XIXe et le XXIe siècle). Les grands sites de transformation du bois se trouvent à Facture/Biganos, Mimizan et Tartas.

Dans les années 1970, certaines parties de la forêt ont cédé la place localement à des exploitations agricoles intensives (en particulier pour la culture du maïs, grand consommateur d'eau).

En 2009, La tempête Klaus a créé des chablis coûteux à résorber et propices à la propagation des incendies. Elle a donné lieu au déblocage de sommes importantes pour soutenir la filière bois et les communes forestières des Landes de Gascogne, à une remise en cause de certaines orientations de la sylviculture (mode de culture notamment) 5, voire de la sylviculture elle-même : devant la perspective de devoir replanter des parcelles qui ne deviendront bénéficiaires qu'au bout d'une cinquantaine d'années, certains propriétaires tentent de reconvertir leurs terrains (agriculture intensive, production d'énergie solaire…)

Aujourd'hui, la forêt des Landes de Gascogne est à cheval sur trois départements (Landes, Gironde et Lot-et-Garonne). Sa surface actuelle est évaluée à environ un million d'hectares, dont les 9/10 sont constitués de pins maritimes. Mais il existe localement au sein de la forêt des vestiges du boisement post glaciaire de cette partie du Sud-ouest : le pin y côtoie le chêne, l'aulne, le bouleau, le saule, le houx. On les trouve principalement au bord des cours d'eau, terrains particulièrement biens drainés. (Cette forêt-souche était vraisemblablement plus étendue jusqu'au milieu du Moyen Âge, époque à partir de laquelle la mise en place d'un climat plus humide et frais et surtout les défrichements liés à l'extension de l'activité pastorale et au besoin en bois de construction vont entraîner le recul des zones forestières entre le XIVe siècle et le XVIIIe siècle).